Boris MARME

L'Oublié

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Dédicaces
21 novembre 2026

Biographie

Professeur de littérature et écrivain franco-néerlandais, Boris Marme est auteur de trois romans.

Aux Armes, publié en 2020 aux Éditions Liana Levi, a été salué par la presse, et finaliste du Prix des Lecteurs des Bibliothèques de la ville de Paris. Il s’inspire d’une tuerie dans un lycée américain pour interroger la question de l’héroïsme et des mécanismes implacables de notre société moderne de l’information en continu et des réseaux sociaux. Le deuxième, Appelez-moi César, paru en 2022 aux Éditions Plon, est un roman noir et initiatique sur les expériences adolescentes et les jeux de pouvoir. Il est lauréat du Prix Honoré de Balzac 2022 et du Prix Horizon 2024 du deuxième roman. Son troisième roman L’Oublié paraît en mars 2026 aux Éditions Amanuensis. Inspiré d’un tableau du peintre Émile Betsellère, celui-ci raconte l’histoire de deux frères dans une grande fresque historique et familiale au XIXe siècle. L’Oublié a été sélectionné parmi les sept finalistes du Prix Maurice Druon 2026.

Il mène également d’autres projets d’écriture pour le théâtre et le cinéma ou encore en bande dessinée. Sa première pièce Les Fleurs d’un Malentendu, inspirée de la vie de Charles Baudelaire et du procès des Fleurs du Mal, est en cours de création avec la compagnie Harmonieuse Disposition. 

L'Oublié

Amanuensis Éditions
Genre : Roman
Paris, 1872. Dans une capitale encore marquée par les ruines de la guerre, un jeune chroniqueur découvre au Palais de l’Industrie un tableau troublant : un soldat mourant dans la neige, entre l’agonie et le sursaut. À ses côtés, un couple. L’homme se crispe, disant qu’on lui a volé sa vie. C’est Théodore Larran, sergent grièvement atteint à Saint-Privat, que sa future épouse, Marie-Thérèse, a tiré des morts. Leur histoire entre alors en collision avec l’art. De cette scène naît une enquête intime : deux frères, le peintre et le soldat, et, entre eux, la lutte sourde entre vérité vécue et vérité peinte. De Paris à Bayonne, des salles du Salon aux chambres où l’on veille les malades, le narrateur remonte le fil, années après années, à l’orée d’un autre fracas de l’Histoire. Des salons de la jeune République aux campagnes du Sud-Ouest, Boris Marme compose un roman sur l’art et la filiation, sur ce que l’on efface et ce qui demeure.